C’est Thomas Rippe le médiateur culturel qui chapeaute tout le projet. Il est l’intermédiaire entre les artistes et les communes, les structures où se passent les ateliers. Il se rend sur les ateliers et s’occupe également de jongler entre les planning des artistes, ce qui n’est pas toujours mince affaire ! C’est donc en grande partie grâce à lui que Correspondances Métropolitaines peut exister 🙂

